
La Fondation Jérôme Seydoux - Pathé
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Samedi 11 avril 2026 à 16h30
Carmiña, flor de Galicia
De Rino Lupo
Carmiña vit sous l’autorité violente de son beau-père, qui projette de la marier pour échapper à la pauvreté. Aimée en secret par Martiño, elle est séduite par l’arrivée d’un comte venu de la ville. Ce drame sentimental inscrit son récit dans les paysages galiciens, ancrant le destin de son héroïne dans la réalité sociale de son milieu.
Dans la Galice des années 1920, une jeune femme prise entre amour, ambition sociale et oppression rurale voit son destin basculer.

« Le film fait usage des paysages comme élément de la psychologie des protagonistes, et non comme simple toile de fond picturale de l’histoire. »
José Luis Castro de Paz (historien du cinéma, professeur à l’Université de Saint-Jacques-de-Compostelle et directeur du Centre d’Études filmiques de l’USC), Historia do cine en Galicia. Vía Láctea Editorial, 1996, pp. 88-90.
« Les allusions aux conditions pénibles de vie sont directes : l’émigration vers l’Amérique apparaît comme un espoir, une opportunité, mais aussi comme une expérience déchirante. Par ailleurs, les relations familiales au village ne sont pas présentées de manière bienveillante : Carmiña vit avec un beau-père qui la maltraite. En ville, le film souligne la futilité de la vie des jeunes bourgeois, occupés à converser dans les clubs et attentifs à la moindre aventure amoureuse. Il s’agit donc d’une vision atypique de la Galice, et peut-être quelque peu en avance sur son temps. »
José Luis Castro de Paz (historien du cinéma, professeur à l’Université de Saint-Jacques-de-Compostelle et directeur du Centre d’Études filmiques de l’USC), Historia do cine en Galicia. Vía Láctea Editorial, 1996, pp. 88-90.
« On y trouve des éléments de critique sociale : l’oppression des paysans galiciens par les aristocrates propriétaires des terres qu’ils cultivent, avec la certitude qu’il est impossible de s’éloigner de leur pauvreté endémique ; les grandes différences entre la vie de ces laboureurs et celle des jeunes aristocrates en ville ; et la présence de symboles religieux servant de référence aux attitudes paysannes. »
José Luis Castro de Paz (historien du cinéma, professeur à l’Université de Saint-Jacques-de-Compostelle et directeur du Centre d’Études filmiques de l’USC), Historia do cine en Galicia. Vía Láctea Editorial, 1996, pp. 88-90.
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