
S’inscrivant dans la lignée expérimentale des ciné-poèmes, Baehler joue avec la couleur, la texture, le mouvement et la matérialité même de l’écran. Au rythme de la musique de Jeroen Dirrix, se déploient dix-sept tableaux chorégraphiques hypnotiques nous invitant à un voyage kaléidoscopique et organique.




