
Staline, Hitler, Mussolini et Churchill errent dans le purgatoire, attendant l'ouverture hypothétique des portes du paradis. Ils apparaissent en plusieurs versions d'eux-mêmes, parfois conscients de leur mort, parfois ressassant leurs projets de conquête et de grandeur, échangeant des invectives. Les trois dictateurs paradent devant leur peuple, représenté comme des flots tourmentés de figures indistinctes. Churchill voit s'ouvrir, pour lui seul, les portes du paradis.